LA CULTURE HIP-HOP

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CULTURE

Après la mort d’un ami lors de bagarres entre bandes rivales du Bronx, l’un des jeunes alors Disc Jockey quitte le gang. Et sous le nom d’Afrika Bambaataa.


Il décide de rassembler ses anciens camarades et rivaux en un mouvement Hip-Hop, au sein d’une organisation qu’il appelle la « Zulu Nation ».
La Culture Hip-Hop comprend 4 formes ou modes d’expression principales, le DJing, le MCing (rap), le b-boying ou break dancing (danse) et le graffiti (graff).
Au début des années 1980, des États-Unis, le hip-hop arrive en France, comme un « tout », grâce à la tournée d’Afrika Bambaataa en Europe qui diffusa largement cette culture à l’extérieur. Il sera d’abord imité, puis digéré, enfin reconstruit.S’apprenant de manière autodidacte,la danse Hip-Hop se perfectionne avec l’aide de professeurs dans des cours ou lors de stages, et s’initie parfois dans les établissements scolaires.

Aujourd’hui, la danse Hip-Hop est plurielle. Se donnant à voir et à apprendre dans différents lieux publics, plus ou moins institutionnels, elle se décline sous diverses formes : même celle de la danse chorégraphique. En 2002, une étude a dénombré près de 3 000 jeunes participant aux différents ateliers de danse Hip-Hop proposés dans la région Nord-Pas-de-Calais.Si la danse Hip-Hop est par ailleurs appréciée par de jeunes hommes. Ceux-ci ne sont pas forcément tous issus des banlieues HLM des grandes villes. Pour exemple, le fils aîné du précédant Président de la République Nicolas Sarkozy connu sous l’alias « Mosey » ne s’est il pas lancé dans le hip-hop rap en tant que producteur.