Le Paludisme

58 0

paludisme

Responsable chaque année de plus de 300 millions de cas de maladie aiguë et d’au moins un million de décès, le paludisme reste la maladie parasitaire la plus fréquente au monde :

environ 41 % de la population mondiale, soit 2,3 milliards de personnes, est concernée.
Le paludisme est une infection parasitaire affectant l’homme, les oiseaux et les singes, causée par des protozoaires du genre Plasmodium. L’infection est transmise par la piqûre d’un moustique vecteur : la femelle d’un moustique du genre anophèle dans les zones d’endémie.
Le paludisme, terme utilisé en français (palus = marais) et la malaria, pour les Anglo-saxons, sont les deux noms employés pour désigner la même maladie.

Le Paludisme est une maladie infectieuse, qui se joue entre 3 acteurs :
• 1. le parasite qui est l’agent de la maladie : un protozoaire du genre plasmodium (ex : Malaria)
• 2. l’insecte vecteur qui en assure la transmission : un anophèle femelle (moustique)
• 3. l’homme, l’hôte intermédiaire du parasite.

La transmission survient la nuit, entre le coucher du soleil et l’aube, ce qui correspond aux heures où l’anophèle femelle pique.
Incubation : après la piqûre d’un anophèle infectant, l’incubation de la maladie est d’une durée variable. Elle est d’au minimum 7 jours, mais peut se faire en plusieurs semaines, voire en quelques mois.
Symptômes : les premiers signes d’alerte sont : la fièvre, des maux de tête, des courbatures, des troubles digestifs (surtout chez l’enfant). Le symptôme typique du paludisme est une fièvre violente qui se manifeste par épisodes de 6 à 8 heures.

Les zones impaludées
La maladie peut survenir dans la plupart des régions tropicales et subtropicales de la planète. C’est en Afrique que le risque est le plus important, mais de nombreuses autres destinations sont concernées. Au total, le paludisme est endémique dans une centaine de pays et territoires.
La transmission de cette maladie s’observe dans la plus grande partie de l’Afrique subsaharienne et de la Nouvelle-Guinée, dans de vastes régions du sud de l’Asie, dans certaines régions de l’Asie du Sud-Est, de l’Océanie, d’Haïti, de l’Amérique centrale et de l’Amérique du Sud, et dans des régions restreintes du Mexique, de la République Dominicaine, de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient.
C’est dans des régions rurales que le risque est le plus élevé. Le risque de contamination varie selon les saisons dans de nombreux endroits, étant à son maximum à la fin de la saison des pluies. La transmission diminue aux altitudes auxquelles l’anophèle ne peut se reproduire facilement (au-dessus de 2 000 à 3 000 mètres, selon l’endroit).
Dans les régions urbaines et touristiques de l’Asie du Sud-Est et de l’Amérique centrale et du Sud, les voyageurs courent un risque réduit.
[sliderpro id=”14″]

About The Author